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vendredi 20 décembre 2013, par bini

Ah ! Si le communisme était perçu pareillement à un apprentissage du doute et non comme le croient quelques dogmatiques résumés au seul échafaudage de certitudes, psalmodiées, vociférées en patientant dans l’espérance du matin du grand soir. Anars ou stals, finalement ils ont fait de cette attente une religion, avec sa liturgie, son catéchisme, ses pélérinages, ses kermesses, sa bonne conscience et ses bondieuseries ridicules.

Jann-Marc Rouillan, « Glucksamschlipszig, le roman du Gluck »,


L’esprit frappeur, p. 68.